Bonjour,
Depuis la naissance de l’informatique, nous avons eu la naissance des virus informatiques (surtout sous Windows) puis des chevaux de Troie. A l’époque d’avant Internet il falait faire attention lorsque les CD gravés ou les disquettes magnétiques s’échangeait.
Arrive Internet, le Monde s’ouvre à vous. Né pour des besoins universitaires, ce réseau décentralisé au départ s’est vite recentralisé auprès de sociétés fournissant des services parfois essentiels, comme les moteurs de recherche, parfois moins utiles, pour parler de soi au Monde parmi les 6 milliards d’adultes actuellement vivants. ces sociétés, les fameux « GAFAM » vivent un peu de services payants, mais surtout de la publicité.
Puis, l’ère des smartphones arrive, la publicité sur ces appareils est omniprésente, elle est même intégrée d’office dans les « applications », car utiliser un navigateur comme sur un ordinateur laisse trop de latitude au propriétaire de bloquer la pub.
Parallèlement, les efforts de surveillance de la population s’intensifient, surtout depuis le « Patriot-act » ayant suivi les attentats du World Trade Center. Internet véhicule toute sortes de menaces, les virus, malwares circulent. Certains sont même crées par des états afin d’atteindre une cible précise, du genre les logiciels Siemens de gestion des centrifugeuses d’enrichissement de l’uranium iraniennes…(Stuxnet).
Puis vint les pages internet pot de miel infectant celui qui les visite, selon le vieux principe policier de la souricière… Le logiciel Pegasus, et un autre, chinois, fonctionnait sur ce principe.
Mais…il y a mieux…. la pub de la mort qui tue! Se servir des infrastructures publicitaires pour infecter celui qui voit la pub! bref, nul n’est besoin de visiter une page piégée, juste se faire offrir par une agence de pub en ligne un encart publicitaire sur une application quelconque Si, de plus, vous croisez cette capacité à une analyse IA des données collectées, vous avez une vue panoptique sur l’activité du smartphone ayant reçu la pub, comme les contacts, les applis installées, avec un peu de chances le reste (SMS, messages avant chiffrages sur les applications de messageries sécurisées, et pourquoi pas, un keyloguer sur ce malheureux smartphone….)
A défaut d’être paranoiaque, prenons la chose du bon côté, nous vivons une époque formidable!












